Monoprix Design 2026 : 5 designers signent la déco
Suivez Planète Déco sur Google — ajoutez-nous à vos favoris pour retrouver nos articles déco dans votre fil d'actualitésMonoprix lance de nouvelles collections déco avec 5 designers. Mobilier, luminaires, vaisselle, dates et pop-up à découvrir
Chaque hiver, Monoprix remet le design sur le devant de la scène. Après une première édition très commentée, la marque lance la saison 2 de Monoprix Design. Cinq créateurs aux univers opposés signent cette fois des objets pour la maison, entre mobilier, luminaires, vaisselle et pièces décoratives.
Le Japonais Ryuichi Kozeki, le studio Friedmann & Versace et Dorothée Delaye ouvrent le bal. Marion Mailaender et Léa Zeroil complètent la liste, chacun avec sa lecture personnelle de l'art de vivre chez soi. Aucun ne cherche à imposer un style unique à l'ensemble de la maison. La collection joue au contraire sur le contraste, entre les lignes épurées, l'artisanat mis en valeur et les clins d'œil à l'architecture urbaine. De quoi décorer son salon ou sa salle à manger avec des pièces uniques et abordables, comme sait le faire Monoprix avec ses collaborations diverses.
Cinq designers et leurs cinq façons de raconter l'intérieur, c'est le pari de cette deuxième édition. Plutôt que d'imposer aux créateurs une direction artistique commune, Monoprix laisse à chacun la possibilité de développer son propre vocabulaire. Le résultat traverse plusieurs registres à la fois, du minimalisme japonais à l'évasion balnéaire. On y croise aussi la fantaisie slave des Balkans, la chaleur tropicale brésilienne et le graphisme urbain parisien. Cette diversité n'a rien d'un choix hasardeux à l'heure où beaucoup d'entre nous cherchent un intérieur éclectique et unique.
Elle reflète une époque où l'on mélange volontiers les influences dans un même salon. Une pièce venue d'un marché aux puces y côtoie un objet contemporain fraîchement sorti de sa boîte. Pour les amateurs de décoration, l'exercice devient un terrain de jeu. On pioche une pièce ici, une autre là, sans obligation d'harmonie totale. C'est justement ce qui rend la collection intéressante à suivre, saison après saison.
La collection s'exposera d'abord à Paris, avant de rejoindre les rayons. Un pop-up ouvrira à l'Espace Commines, au 17 rue des Commines, dans le 3e arrondissement. Il accueillera le public du 9 au 12 décembre, de 10h30 à 20h. Le 13 décembre, les horaires changent, de 12h à 18h. Les pièces arriveront ensuite en ligne sur monoprix.fr dès le 8 décembre (en cliquant sur ce lien).
Monoprix les propose à partir du 9 décembre dans une sélection de magasins. Ce calendrier resserré crée un effet d'attente assez efficace pour les amateurs de déco. Les habitués de la marque le savent déjà : les meilleures pièces partent vite, souvent en quelques jours à peine. Mieux vaut donc repérer ses favoris avant l'ouverture.
Le designer japonais Ryuichi Kozeki construit sa collection autour d'un principe presque évident. Les courbes du bois, organiques, viennent adoucir des volumes très minimalistes. Chaque objet paraît d'abord simple. Puis on remarque le travail sur la matière, les veines apparentes, les finitions mates.
Cette poésie discrète correspond bien à l'esthétique japonaise contemporaine, très présente dans les intérieurs français depuis plusieurs saisons. On pense au wabi-sabi, à cette idée qu'un objet gagne en caractère avec ses petites imperfections visibles.
Fondé en 2019 par Virginie Friedmann et Delphine Versace, ce studio construit un univers résolument singulier. Leur collection mélange la chaleur d'une datcha slave à la flamboyance décorative des Balkans. Le bois peint à la main côtoie des broderies très colorées. Des motifs ottomans et byzantins habillent les coussins, les bougies, les céramiques et les luminaires.
On sent une vraie envie de raconter une histoire, loin des objets décoratifs anonymes qu'on croise partout. Chaque pièce semble sortie d'un carnet de voyage plutôt que d'un bureau de style classique. Ces objets fonctionnent bien seuls, comme pièces uniques pour relever une déco trop sage.
Dorothée Delaye a puisé son inspiration dans le Rio de Janeiro solaire des années 1960 et 1970. Sa collection porte un nom qui dit tout : Aura Tropicale. Elle évoque la bossa nova, cette musique cool qui nous emporte sur les plages de la ville.
Le bois dialogue ici avec des pâtes de verre colorées, pour un rendu à la fois joyeux et élégant. C'est une collection à la grande personnalité, mais dont les éléments peuvent tout à fait s'intégrer dans un environnement plus classique dans le salon, sans toutefois le heurter par trop d'originalité.
Architecte d'intérieur et designer, Marion Mailaender a choisi de fouiller dans les archives de son propre studio. Elle transforme des éléments familiers du paysage urbain en objets du quotidien. Sa série Jardin Public reprend le dessin des grilles des jardins parisiens.
On les retrouve reproduites en tables basses et en luminaires très graphiques. La palette demeure volontairement sobre, jouant sur le noir et le blanc. Un petit meuble évoque les colonnes de Buren... (notre coup de cœur de ces collaborations). Des touches de couleurs fortes viennent casser la rigueur du motif. Le résultat parle à qui a déjà observé la ferronnerie d'un square parisien.
Léa Zeroil referme cette sélection avec une collection pensée comme un voyage immobile. Coquillages, treillages, volutes et dessins tracés dans le sable nourrissent son vocabulaire. Le tabouret Primo, pièce déjà repérée dans son travail, revient ici réinterprété en rotin. Cette version illustre bien son approche, entre l'utilisation des matières naturelles brutes et des finitions plus design. Posé près d'une fenêtre, le tabouret Primo sert de siège d'appoint ou de table de chevet.
Nul besoin de racheter tout un salon pour profiter de cette collection. Une pièce forte suffit souvent à changer l'ambiance d'une pièce entière. On peut associer un luminaire Friedmann & Versace à un intérieur neutre, pour une touche de fantaisie contrôlée.
À l'inverse, une table basse Jardin Public s'impose davantage et mérite un environnement plus sobre autour d'elle. Le plus simple consiste à partir d'un objet qui provoque un vrai coup de cœur. On construit ensuite toute la pièce autour, plutôt que dans l'autre sens. C'est souvent ainsi que naissent les intérieurs les plus personnels, loin des ensembles trop assortis achetés pour meubler vite fait une pièce.
Une collaboration déco réussie ne se limite pas à un joli packaging saisonnier. Elle doit apporter quelque chose de nouveau à des intérieurs qu'on connaît par cœur. C'est précisément ce que propose cette deuxième édition de Monoprix Design. En réunissant cinq signatures aussi différentes, la marque offre une variété de styles qui peuvent contenter de nombreuses personnes. Chaque univers garde sa personnalité propre, ce qui laisse au public une vraie liberté de choix.
Cette logique correspond à une façon de décorer plus personnelle, au fil des trouvailles. Les prix, non communiqués à ce stade, seront à vérifier sur place ou en ligne dès l'ouverture des ventes. Rendez-vous donc début décembre, entre l'Espace Commines et le site monoprix.fr, pour découvrir ces cinq collections. Laquelle trouvera sa place dans votre salon cet hiver ?
Le Japonais Ryuichi Kozeki, le studio Friedmann & Versace et Dorothée Delaye ouvrent le bal. Marion Mailaender et Léa Zeroil complètent la liste, chacun avec sa lecture personnelle de l'art de vivre chez soi. Aucun ne cherche à imposer un style unique à l'ensemble de la maison. La collection joue au contraire sur le contraste, entre les lignes épurées, l'artisanat mis en valeur et les clins d'œil à l'architecture urbaine. De quoi décorer son salon ou sa salle à manger avec des pièces uniques et abordables, comme sait le faire Monoprix avec ses collaborations diverses.
Une collection qui mise sur la diversité des regards
Cinq designers et leurs cinq façons de raconter l'intérieur, c'est le pari de cette deuxième édition. Plutôt que d'imposer aux créateurs une direction artistique commune, Monoprix laisse à chacun la possibilité de développer son propre vocabulaire. Le résultat traverse plusieurs registres à la fois, du minimalisme japonais à l'évasion balnéaire. On y croise aussi la fantaisie slave des Balkans, la chaleur tropicale brésilienne et le graphisme urbain parisien. Cette diversité n'a rien d'un choix hasardeux à l'heure où beaucoup d'entre nous cherchent un intérieur éclectique et unique.
Elle reflète une époque où l'on mélange volontiers les influences dans un même salon. Une pièce venue d'un marché aux puces y côtoie un objet contemporain fraîchement sorti de sa boîte. Pour les amateurs de décoration, l'exercice devient un terrain de jeu. On pioche une pièce ici, une autre là, sans obligation d'harmonie totale. C'est justement ce qui rend la collection intéressante à suivre, saison après saison.
Où et quand découvrir Monoprix Design cet hiver
La collection s'exposera d'abord à Paris, avant de rejoindre les rayons. Un pop-up ouvrira à l'Espace Commines, au 17 rue des Commines, dans le 3e arrondissement. Il accueillera le public du 9 au 12 décembre, de 10h30 à 20h. Le 13 décembre, les horaires changent, de 12h à 18h. Les pièces arriveront ensuite en ligne sur monoprix.fr dès le 8 décembre (en cliquant sur ce lien).
Monoprix les propose à partir du 9 décembre dans une sélection de magasins. Ce calendrier resserré crée un effet d'attente assez efficace pour les amateurs de déco. Les habitués de la marque le savent déjà : les meilleures pièces partent vite, souvent en quelques jours à peine. Mieux vaut donc repérer ses favoris avant l'ouverture.
Ryuichi Kozeki, l'épure japonaise en majesté
Le designer japonais Ryuichi Kozeki construit sa collection autour d'un principe presque évident. Les courbes du bois, organiques, viennent adoucir des volumes très minimalistes. Chaque objet paraît d'abord simple. Puis on remarque le travail sur la matière, les veines apparentes, les finitions mates.
Cette poésie discrète correspond bien à l'esthétique japonaise contemporaine, très présente dans les intérieurs français depuis plusieurs saisons. On pense au wabi-sabi, à cette idée qu'un objet gagne en caractère avec ses petites imperfections visibles.
Friedmann & Versace, entre la datcha slave et les Balkans flamboyants
Fondé en 2019 par Virginie Friedmann et Delphine Versace, ce studio construit un univers résolument singulier. Leur collection mélange la chaleur d'une datcha slave à la flamboyance décorative des Balkans. Le bois peint à la main côtoie des broderies très colorées. Des motifs ottomans et byzantins habillent les coussins, les bougies, les céramiques et les luminaires.
On sent une vraie envie de raconter une histoire, loin des objets décoratifs anonymes qu'on croise partout. Chaque pièce semble sortie d'un carnet de voyage plutôt que d'un bureau de style classique. Ces objets fonctionnent bien seuls, comme pièces uniques pour relever une déco trop sage.
Dorothée Delaye et l'Aura Tropicale, un hommage à Rio
Dorothée Delaye a puisé son inspiration dans le Rio de Janeiro solaire des années 1960 et 1970. Sa collection porte un nom qui dit tout : Aura Tropicale. Elle évoque la bossa nova, cette musique cool qui nous emporte sur les plages de la ville.
Le bois dialogue ici avec des pâtes de verre colorées, pour un rendu à la fois joyeux et élégant. C'est une collection à la grande personnalité, mais dont les éléments peuvent tout à fait s'intégrer dans un environnement plus classique dans le salon, sans toutefois le heurter par trop d'originalité.
Marion Mailaender réinvente les grilles des jardins parisiens
Architecte d'intérieur et designer, Marion Mailaender a choisi de fouiller dans les archives de son propre studio. Elle transforme des éléments familiers du paysage urbain en objets du quotidien. Sa série Jardin Public reprend le dessin des grilles des jardins parisiens.
On les retrouve reproduites en tables basses et en luminaires très graphiques. La palette demeure volontairement sobre, jouant sur le noir et le blanc. Un petit meuble évoque les colonnes de Buren... (notre coup de cœur de ces collaborations). Des touches de couleurs fortes viennent casser la rigueur du motif. Le résultat parle à qui a déjà observé la ferronnerie d'un square parisien.
Léa Zeroil clôt la collection sur une note d'évasion
Léa Zeroil referme cette sélection avec une collection pensée comme un voyage immobile. Coquillages, treillages, volutes et dessins tracés dans le sable nourrissent son vocabulaire. Le tabouret Primo, pièce déjà repérée dans son travail, revient ici réinterprété en rotin. Cette version illustre bien son approche, entre l'utilisation des matières naturelles brutes et des finitions plus design. Posé près d'une fenêtre, le tabouret Primo sert de siège d'appoint ou de table de chevet.
Comment intégrer ces pièces sans tout bouleverser
Nul besoin de racheter tout un salon pour profiter de cette collection. Une pièce forte suffit souvent à changer l'ambiance d'une pièce entière. On peut associer un luminaire Friedmann & Versace à un intérieur neutre, pour une touche de fantaisie contrôlée.
À l'inverse, une table basse Jardin Public s'impose davantage et mérite un environnement plus sobre autour d'elle. Le plus simple consiste à partir d'un objet qui provoque un vrai coup de cœur. On construit ensuite toute la pièce autour, plutôt que dans l'autre sens. C'est souvent ainsi que naissent les intérieurs les plus personnels, loin des ensembles trop assortis achetés pour meubler vite fait une pièce.
Pourquoi cette collection mérite l'attention des amateurs de déco
Une collaboration déco réussie ne se limite pas à un joli packaging saisonnier. Elle doit apporter quelque chose de nouveau à des intérieurs qu'on connaît par cœur. C'est précisément ce que propose cette deuxième édition de Monoprix Design. En réunissant cinq signatures aussi différentes, la marque offre une variété de styles qui peuvent contenter de nombreuses personnes. Chaque univers garde sa personnalité propre, ce qui laisse au public une vraie liberté de choix.
Cette logique correspond à une façon de décorer plus personnelle, au fil des trouvailles. Les prix, non communiqués à ce stade, seront à vérifier sur place ou en ligne dès l'ouverture des ventes. Rendez-vous donc début décembre, entre l'Espace Commines et le site monoprix.fr, pour découvrir ces cinq collections. Laquelle trouvera sa place dans votre salon cet hiver ?









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